Ce qu'on a retenu pour vous

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#CMonTheBeach, kézako ?

Si vous travaillez dans le domaine du tourisme, et que vous êtes basé dans la Région Sud, vous en avez peut-être entendu parler. Il s'agit d'une série d'ateliers de marketing de contenu spécifiquement dédiés au tourisme.

On y parle benchmark, décyptage des nouvelles tendances, SEO, community management, stratégies de communication on et offline... bref, tout ce qui se fait aujourd'hui dans la communication de destinations touristiques ! Sur deux jours complets, le programme est bien chargé pour faire le tour de ces nombreux sujets. 

Comment ça marche ?

Ce congrès s'adresse aussi bien d'abord aux acteurs institutionnels (office de tourisme, CCI...) et aux acteurs privés (hôtelliers, prestataires d'activités, campings...). Mais c'est aussi très important pour les agences d'y participer, notamment pour échanger sur les bonnes pratiques. Il suffit de s'inscrire, de choisir parmi la cinquantaine d'ateliers et de conférences et... de rester concentrer pour tout assimiler !

Les nombreux intervenants, acteurs institutionnels ou professionnels du digital, animent des conférences et des ateliers pratico-pratiques. En une trentaine de minutes, ils présentent leur sujet, puis quinze à vingt minutes permettent à l'audience de poser ses (nombreuses) questions. Si c'est parfois un peu court, ça permet d'avoir un bon aperçu d'un sujet précis, de (re)partir sur de bonnes bases, de mettre à jour ses connaissances avant de creuser plus si affinités.

Conférence CM on the Beach

Ce qu'on en a retenu pour vous

Autant vous le dire tout de suite : un seul article ne suffira jamais à vous retranscrire l'ensemble des riches échanges. Mais on s'est dit qu'on pourrait au moins vous présenter un top 5 des bonnes pratiques ! Bien sûr, votre chef de projet reste dispo pour en discuter de tout ça en détail avec vous, et peut-être développer de nouvelles actions digitales ?!

1. Le travail du SEO

Ce n'est plus un secret pour personne, le SEO doit être travaillé, mais pas n'importe comment. On commence par structurer son contenu, aussi bien dans les textes que dans son arborescence. Puisqu'on parle d'arborescence, on la travaillle de manière thématique, avec de nombreux liens internes pour inciter à la navigation. On garde à l'esprit que les premières pages doivent jouer sur l'émotion, la séduction avec plus de visuels que de textes (ratio 80% visuel / 20% texte). C'est l'inverse pour les pages en profondeur : 80% de texte / 20% de visuels.

IMAGE DE L'ARBO

Il n'est pas forcément nécessaire de travailler le SEO sur toutes ses pages. Mais pour celle qu'on souhaite optimiser, on joue le jeu à fond ! Si vous souhaitez une petite piqûre de rappel concernant les bonnes pratiques, on vous encourage à vous rapprocher de votre chef de projet.

2. Les tests utilisateurs

Pour être honnête avec vous, rares sont nos clients qui procèdent à des tests utilisateurs (faute de temps, de budget suffisant...). Mais est-ce qu'on vous a déjà parlé des tests-pizzas ? C'est peut-être la solution pour vous !  Le principe : réunir des personnes autour de vous (surtout d'une pizza) et les laisser interagir avec vos maquettes et/ou votre site. Vous bénéficierez ainsi de vrais retours d'utilisateurs, et à moindre coût. Attention cependant, car tous les retours ne seront pas forcément pertinents. En tous cas, nous on va appliquer cette méthode plus souvent, et ce dès l'étape des zonings.

3. Les règles d'or de la newsletter

Une newsletter, c'est bien, mais encore faut-il la faire correctement. Sinon, ça risque surtout d'être du temps perdu. On commence par définir une stratégie (Quel est l'objectif de la newsletter ? Quels types de messages veut-on faire passer (émotionnel, rationnel, relationnel...) ? Comment peut-on segmenter la cible (profils, date de visite...) ?). On rentre ensuite dans le vif du sujet : préparer le contenu, le design (on peut vous aider là dessus), la personnalisation des messages (contenu, objet), et on envoie ! Vient l'étape de suivi où on analyse ses statistiques : taux d'ouverture, de clic, comparaison si on a fait des tests A/B. Et pour finir, on ajuste sa stratégie en fonction des retours : on affine le ciblage, on réajuste les objectifs, on redéfinit les règles de personnalisation...

En voilà un cercle vertueux qui s'enclenche ! Un travail certes de longue haleine, mais qui porte ses fruits.

4. Du nouveau sur les réseaux sociaux

Facebook, Instragram, TikTok, Snapchat... On en parle tous les jours, et vous en utilisez peut-être aussi à titre personnel. Mais professionnellement, ça donne quoi ?

La première étape, c'est de publier sur les réseaux où sont vos cibles. Idéalement, vous utilisez du contenu déjà créé, pour votre site par exemple, et vous l'adaptez codes des différents réseaux sociaux. Mais ce n'est pas tout, en plus de publier sur vos propres réseaux, vous pouvez (devez !) aussi aller promouvoir votre contenu ailleurs : des forums, des groupes facebook, en story grâce à des influenceurs... Les solutions sont multiples !

La nouveauté de l'année sur Instagram, ce sont les guides. C'est un format particulier, plus long que ce dont a l'habitude sur ce réseau social. On peut ainsi y mettre des titres, des sous-titres, des légendes... C'est l'idéal pour rassembler du contenu autour d'une même thématique ! Vous pourrez choisir entre 3 types de contenus : lieux, produits ou posts. Alors, si vous êtes déjà sur Instagram, il y a fort à parier que la plateforme va favoriser les comptes qui utilisent cette fonctionnalité.

Facebook n'est pas en reste avec ses boutiques, et même si la fonctionnalité existe depuis quelques années, elle est en train de devenir de plus en plus populaire en France. Avant tout, nous rappelons que l'on ne peut y vendre que des produits physiques (et non des services), et qu'il faut bien sûr avoir une page Facebook. Vous pouvez ajouter autant de produits que vous souhaitez, personnaliser les stocks, mettre certains produits en avant... Et le paiement peut se faire soit depuis un lien vers votre site, soit par message. L'autre point fort c'est que grâce à Messenger, vos clients peuvent facilement entrer en contact avec vous - et ça leur plait !

Exemple guide sur instagram

5. Les messageries instantannées : bonne idée ou pas ?

C'est donc une parfaite transition vers une question souvent revenue au congrès : qu'en est-il des messageries instantannées, autrement appelées "Chatbot" ? 

Alors on ne peut pas le nier : les internautes aiment avoir des réponses en temps réel, à toute heure, et où qu'ils soient. On sait aussi que les conversions sont plus importantes dans une relation captive. A titre d'exemple, le taux moyen d'ouverture des mails est de 20%, le taux de transformation des publications sponsorisés sur Facebook tourne autour de 10%. Alors que quand une conversation "réelle" est entamée, on est à plus de 90% ! En plus, les grandes marques tendent à devenir conversationnelles, en organisant par exemple de "Live Shopping", des groupes d'échanges privé, en proposant de chatter avec un conseiller. Ce sont donc des services auxquels peuvent s'attendre une partie de vos cibles.

Des professionnels du tourisme présents à #CMonTheBeach ont fait remonter quelques difficultés de mise en place, comme la difficulté d'associer accueil physique et réponse au chatbot en parallèle. Une piste pourrait être de commencer à mettre en place l'outil dans un temps creux pour votre activité ! Ils ont aussi analysé qu'il n'y avait pas suffisamment de demandes pour qu'une personne s'y consacre entièrement. Pour cela, il est possible de faire la promotion de votre nouvel outil de chatbot sur vos réseaux sociaux, votre site... mais aussi (et surtout) d'anticiper les questions de votre clientèle en préparant des réponses pré-enregistrées.

Si vous êtes tentés par la mise en place de cet outil, votre chef de projet saura vous aiguiller : lequel choisir, avec quels impacts sur le RGPD... 

Le meilleur pour la fin

Saurez-vous reconnaître nos super-héros qui ont participé au congrés ? On attend vos réponses dans les commentaires !

Websenso à CMonTheBeach

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